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Flore

L’Ile Maurice abrite environ 900 espèces de plantes, dont 311 ont été identifiées comme endémiques. De ces 311 espèces, 113 sont en danger, dont 50 sont menacées d’extinction, ce qui signifie qu’elles sont représentées par moins de 10 spécimens dans la nature.

Espèces exotiques (faune et flore)
 

Plusieurs espèces exotiques sont répertoriées comme ayant été introduites. Elles représentent une menace directe pour les plantes endémiques locales. Certaines de ces espèces menaçantes sont :

a) La goyave de Chine, Psidium cattleianum. C’est probablement la pire des espèces envahissantes poussant dans les forêts des hauts plateaux de Maurice. Elle a été introduite vers 1750. Ses fruits sont mangés par les cerfs, les porcs et les singes, dont l’efficacité pour la propagation des végétaux est connue.
 

b) Le privet, Ligustrum robustum var. Walkeri. Il s’est rapidement propagé sur les hauts plateaux et dans les régions humides de Maurice.
 

c) L’arbre du voyageur, Ravenala madagascariensis. Cette espèce pousse sur les berges des rivières et dans les zones élevées et humides.
 
(d) La vieille-fille, Lantana camara. Cette espèce pousse dans les zones forestières sèches de l’île.
 
Une grande variété d’espèces dans la faune sauvage fut introduite par les colons, dont le macaque, le porc, le rat, le hérisson, le lièvre, le lapin sauvage, le cerf de Java, la mangouste et la couleuvre (Indian wolf snake). Certaines de ces espèces exotiques, particulièrement le macaque, ont causé des ravages à la faune et à la flore.
 
Conventions sur la biodiversité
 
a) Convention sur la diversité biologique : Maurice a été le premier pays au monde à ratifier cette convention, le 1er septembre 1992.
 

b) Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction : Maurice a ratifié cette convention le 28 avril 1975.

c) Convention sur  les zones humides d’importance nationale, notamment en tant qu’habitat favorable aux oiseaux de milieux aquatiques, aussi connue comme la Convention Ramsar sur les zones humides. Maurice a ratifié cette convention le 30 septembre 2001.
 
Le Parc National des Gorges de la Rivière Noire
 
Ce premier parc national de Maurice s’étend sur une superficie de 6 754 hectares, ce qui représente environ 3,5 % de la superficie totale de l’île. Ce parc est situé dans le sud-ouest de l’île. Il abrite plus de 300 espèces de plantes florifères et 9 espèces d’oiseaux endémiques.
 
Les principaux accès au parc sont les suivants :
 
• En provenance de Curepipe / Vacoas ou Grand Bassin, à travers la route de Pétrin,
• En provenance de la route royale de Rivière Noire (connue comme la « route Trois Bras »), à travers le centre dédié aux visiteurs dans les Gorges de la Rivière Noire,
• En provenance de Chemin Grenier via Bassin Blanc, à travers la route des Mares.
• En provenance de Case Noyale, à travers la route qui mène à Chamarel.
 
Pour obtenir des informations à propos du parc :
 
Siège social,
National Parks and Conservation Service (NPCS), Réduit
Numéros de téléphone : +(230) 464 4053, 464 4016 et 464 2993
 
Bureau de Pétrin:
Numéro de téléphone : +(230) 507 0128
Fax. : +(230) 465 1184
 
Le sanctuaire d’oiseaux de l’estuaire du Ruisselet de Terre Rouge :
 
Le sanctuaire d’oiseaux de l’estuaire du Ruisselet de Terre Rouge a été proclamé réserve nationale le 27 août 1999, conformément aux dispositions du Wildlife and National Parks Act de 1993 à cet effet.
 
Ce site a également été proclamé zone humide d’importance internationale par le Bureau de la convention Ramsar. Ainsi, le RTRBS (Rivulet Terre Rouge Estuary Bird Santuary) est le plus grand delta estuarien de Maurice, couvrant une superficie d’environ 26 hectares. Il constitue un lieu et un refuge vital pour les oiseaux migrateurs à Maurice. Chaque année, plusieurs centaines d’oiseaux migrent de l’hémisphère nord, d’aussi loin que la Sibérie, fuyant les mois d’hiver extrêmement froids du nord, afin de trouver refuge dans le sanctuaire de Terre Rouge.